mardi 10 avril 2007

Liens utiles

Un bon site web très riche en information, et qui possède beaucoup de liens:
http://www.archeophile.com/

Site de l'INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives):
http://www.inrap.fr/site/fr/page.php?id=32&p=Accueil%20FR&r=

Sur les voies romaines en France
http://perso.orange.fr/itineraires-romains-en-france/default.htm

Site de photos aériennes
http://www.survoldefrance.fr/

Site de la société d'histoire du gâtinais (la partie sud autour de Montargis):
http://perso.orange.fr/gatinais.histoire/index.html

http://gatinais.blogspot.com/

Société d'Histoire et d'Archéologie de Souppes-sur-Loing et de ses environs :
http://members.aol.com/valleeduloing/histoire/

Corpus Etampois (un très bon site):
http://www.corpusetampois.com/

lundi 9 avril 2007

Château de Courance, Courance (91)

Un très beau château style Louis XIII, connu en France pour la beauté de son parc.

Photo provenant du site http://www.survoldefrance.fr/


Pour tout savoir sur l'histoire du château :


http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Courances


Château de Bellesbat, Boutigny Sur Essonne

photo provenant de http://www.survoldefrance.fr/





Histoire de Boutigny-sur-Essonne

Origine du nom: les anciennes formes botegnacio, boutigniacum et botignacum indiquent peut être sa formation à partir de l'anthroponyme romain botegnacus avec le suffixe latin de propriété -acum, complété avec le nom de la rivière.

(...) Les vestiges les plus anciens remontant à la période paléolithique ont été découverts sur les collines rocheuses dominant la vallée, parmi lesquels une peinture à l'ocre d'un cervidé, une salle souterraine ornée de pétroglyphes, des objets datant de l'âge du bronze et des sarcophages en pierre et en plâtre de l'époque franque. (...)

Au Moyen Âge, le territoire est dominé par les seigneurs de Château-Gaillard près de Jarcy. Ils sont suivis par la famille de Marchais vers 1202. En 1570, la famille de Renty vend la terre de Boutigny aux Hurault (...)

En 1720, la population est de 112 feux. (...)

samedi 7 avril 2007

Oppidium

Je suis en train de lire un livre très interessant : Grenier Albert; Les Gaulois; Editions Petite Bibliothèque Payot, 4e édition, Paris, 2001. Il s'agit de la bible sur le monde gaulois ! A lire pour les gens qui s'interessent à cette période, on y retrouve des similitudes assez étranges avec le comportement de la population française aujourd'hui.

Cependant je souhaiterais insister sur un passage en particulier, celui sur les oppida, qui touche à notre secteur (cf le lieu dit "le camp des romains").

pp.276-279 :
Ce qui caractérise la ville c'est d'être un oppidum, c'est-à-dire une place fortifiée. Dans la plupart des cas, le rempart doit même être antérieur à la ville; il a été l'origine et la raison d'être de l'agglomération.
(...)
L'essentiel de la ville gauloise est donc le rempart qui l'enserre. En fait de fortification, les Gaulois sont les héritiers d'une vieille tradition. Lorsque les pentes sont abruptes on se contente de barrer par une levée de terre et un fossé le côté qui, généralement, réunit cet éperon à la hauteur qu'il termine. Ou bien le rempart entoure tout ou partie du sommet. L'entrée en est le point faible; le plus grand soin est apporté à son aménagement. Disposée en chicane, elle s'ouvre souvent près d'un angle. Au dessus de la porte, des madriers épais portent un chemin de ronde, peut-être des tours. Le chemin qui y conduit est tracé de telle sorteque l'assaillant doive longer le rempart en présentant au défenseur le flanc droit, celui qui n'était pas protégé par le bouclier. (...)

Cette description correspond parfaitement avec le site que l'on connaît. Il faut souligner la présence très proche d'une ancienne voie romaine (on pense à la descente sur les Audigers, où malgré l'état très dégradé de la voie, on distingue encore sur certaines pierres la trace ou devait passer les roues des chariots). Il faut également souligner la présence en dehors des chemins de plusieurs traces sur le plateau boisé de fondations d'édifices. Je pense, ce n'est qu'une hypothèse, qu'il y avait à côté de l'habitat fortifié, un petit bourg. Le site est vierge et ne demande qu'à être fouillé. De très belles découvertes sont à faire !
Sur le plateau est également signalé la présence d'un théatre, après prospection aérienne, ce qui pourrait confirmer ma théorie.

JC.

jeudi 5 avril 2007

Château de Farcheville, à Bouville (Essonne)

Château de Farcheville, vu du ciel (http://www.survoldefrance.fr)
Histoire de Bouville
in : Le patrimoine des communes de l'Essonne; Ed. Flohic, 2T.
P.297
Origine du nom: de la famille de Bouville au XIe siècle. Elle portait auparavant le nom de Villiers-en-Beauce.
Des traces d'occupation humaine datant du néolithique ont été mises au jours lors de fouilles entreprises au XIXe siècle, comme en témoigne la découverte de pierres polies. Au VIe siècle existe un foyer de peuplement faisant partie du pagus Stampensis, subdivision territoriale de la civitas de Senonne, le pays des sénons.
Le véritable développement d'une modeste localité date du XIe siècle, quand la famille de Bouville devient seigneur du lieu et donne son nom à cette terre. Hugues de Bouville, chambellan de Philippe 1er, y entreprend la construction d'une importante forteresse de plaine, tandis que les défrichements accroissent les terres cultivables vouées aux céréales. L'exploitation des bois demeure cependant l'autre ressource du bourg. La construction du chateau débute en 1291 pour Hugues II de Bouville, chambellan de Philippe le Bel. La chapelle est bâtie peu de temps après la pose de la 1ère pierre du château, sa présence étant attestée en 1321 et en 1350. Les peintures murales qui la décorent doivent dater de cette époque. La seigneurerie de Bouville est achetée en 1367 par Maximilien Jappin, conseiller et secrétaire du Roi, avant d'être acquise en 1407 par la famille de Chastillon qui la conserve pendant plus de deux siècles. Au moment de cette acquisition, la seigneurerie comprend la forteresse de plaine de Farcheville. Les Chastillon se montrent soucieux de leur indépendance, les officiers d'Etampes ne pouvant exercer aucune juridiction sur les sujets de Bouville. La localité souffre particulièrement des guerres de religion et elle est pillée à trois reprises entre 1567 et 1576. A la révolution, une partie des créneaux et des murs d'enceinte du château est détruite. Sous l'Ancien Régime et à l'époque contemporaine, Bouville reste fidèle à sa tradition agricole. (...)

jardins.

Le château.

Les jardins.





La chapelle vue de l'extérieur de l'enceinte.

Tour d'angle et douves.

Le puits à l'intérieure de la cours du château.

Cheminée Renaissance à 'intérieure de l'habitation.

Salle à manger (les fresques peintes sur les murs quoique très belles, ne sont pas d'époque).

Cours intérieure et logis.

Entrée de la prison.

Chapelle et jardin médievale.







plafon de la chapelle avec peintures d'origine.

peinture murale de la chapelle.



Entrée du château.



Le pigeonnier.